Sources et méthode

Comprendre vos résultats

Une valeur, un lieu, une période. Retrouvez ici ce que chaque résultat représente.

Trois informations avant de comparer

Où ?
À la station nommée, à la distance indiquée de votre commune.
Quand ?
Aux dates réellement renseignées ; un jour absent reste absent.
Par rapport à quoi ?
Une autre année, un seuil choisi ou une référence calculée : ces trois comparaisons ont des sens différents.

30 °C est une température. « 3 °C au-dessus du repère » est une différence. Une journée dépassant un seuil n’est pas automatiquement inhabituelle pour la saison.

Essayer sur une date de mon choix →

Une station mesure son propre environnement. Si elle est éloignée, la côte, le relief ou l’urbanisation de la commune peuvent différer ; sa distance reste indiquée avec l’analyse. Deux communes rattachées à la même station ne fournissent pas deux mesures indépendantes. Sans station adaptée ni observation disponible, le résultat reste indisponible.

Quelles données regardez-vous ?

Observation

Un relevé récent dans une station Météo-France, à l’heure indiquée. Il décrit un lieu précis.

Prévision

Un calcul de modèle AROME ou ARPEGE pour une échéance future. L’état du ciel prévu ne constitue pas une observation.

Archive

Des observations climatologiques quotidiennes, utilisées pour les graphiques et les comparaisons. Les anciennes prévisions ne reconstruisent jamais le passé.

Vigilance

Un bulletin officiel, ses phénomènes, ses territoires et sa période de validité.

Les réponses à vos questions

Pourquoi cette station ?

La station d’archive peut différer de celle du dernier relevé. La distance affichée situe la station par rapport au point de référence de la commune ; elle ne garantit pas que le relevé représente chaque quartier.

Relief, altitude et environnement peuvent expliquer une partie des écarts entre lieux. Un changement de station doit être signalé avant d’interpréter une évolution.

Ouvrez « Sources locales » depuis une fiche pour retrouver les stations et la disponibilité par variable.

Un jour manquant ne vaut pas zéro

La couverture indique le nombre de jours avec une valeur exploitable, sur le nombre de jours demandés, pour chaque indicateur. Une bonne couverture de température ne garantit pas celle de la pluie.

Exemple de lecture : 28 / 31 jours signifie trois jours absents. Une somme sur ces 28 jours reste un cumul partiel ; une moyenne est celle des jours observés.

Les courbes gardent leurs interruptions. Une absence interrompt une suite de jours chauds. Les comptes incomplets sont des minimums observés et ne sont pas classés comme des comptes complets.

Moyenne et pic : deux informations différentes

La moyenne des maximales quotidiennes résume les maxima de chaque journée renseignée. La maximale observée est la valeur la plus élevée, accompagnée de sa date. La moyenne des minimales résume les minima quotidiens. L’amplitude TN–TX représente l’écart entre les deux extrema d’une journée, pas un intervalle de confiance.

Une température moyenne quotidienne fournie par la source et une moyenne reconstruite depuis minimale et maximale peuvent suivre des méthodes différentes. Le site indique la méthode et n’utilise pas de journées aux méthodes incompatibles pour établir un écart.

Sur quels jours porte une comparaison ?

Entre années, les mêmes dates calendaires sont alignées. Entre villes, les mêmes jours sont comparés. Entre deux périodes, les jours sont alignés depuis leur début : jour 1 avec jour 1, puis jour 2 avec jour 2.

Le graphique comparatif et sa synthèse utilisent la même base de jours communs compatibles. Le nombre de jours retenus accompagne le résultat. Une série sans mesure commune ne produit pas d’écart inventé.

Les comptes de chaleur décrivent aussi la durée propre de chaque période. Sept et trente et un jours ne sont pas des fenêtres équivalentes : durée, couverture et proportion doivent être lues ensemble.

Références, médiane et classements

Essayer la comparaison aux normales de saison avec une date de votre choix →

La période 1991–2020 sert de référence climatique sur trente années. Les références calculées ici à partir des observations de la station sont descriptives : elles ne sont pas des normales officielles certifiées. La règle de complétude et l’effectif réellement retenu accompagnent chaque résultat. Un identifiant de station inchangé ne démontre pas l’homogénéité de la série ; aucune tendance climatique n’est déduite de ce seul critère.

Les rangs exacts de nombres de jours et de séquences utilisent des fenêtres entièrement renseignées pour la mesure concernée. Une année partielle peut montrer un minimum observé, mais n’entre pas dans cette distribution de comptes exacts. Pour février, 28 et 29 jours ont des durées différentes : lisez aussi la proportion et son dénominateur.

P10 et P90 sont des percentiles calculés par interpolation. L’intervalle entre ces repères ne contient pas nécessairement exactement 80 % des années observées, particulièrement avec de petits effectifs ou des valeurs identiques. La médiane et les points de la distribution complètent la lecture. Un rang empirique n’est ni une probabilité future, ni une période de retour.

Les journées et les nuits racontent deux choses

TX est la maximale quotidienne ; TN, la minimale. Les seuils de 30 °C et 35 °C pour les journées, et de 20 °C pour les minimales quotidiennes, décrivent les observations de la station.

Une minimale quotidienne ne décrit pas à elle seule toutes les heures de la nuit. Ces seuils ne suffisent pas à déclarer une canicule officielle. Les dossiers distinguent les dates nationales documentées des valeurs locales. Le pic, la durée et les nuits chaudes sont trois lectures complémentaires.

Découvrir les épisodes documentés

À quelle date la valeur correspond-elle ?

Les horodatages complets d’observation, de calcul et de prévision sont convertis à l’heure de Paris (Europe/Paris), avec les changements d’heure saisonniers. Ils ont des sens distincts. Les dates des archives suivent le jour climatologique de la source ; une simple heure d’extremum sans convention datée ne doit pas être interprétée comme une heure locale certifiée.

Un créneau issu d’un calcul précédent est signalé comme une prévision de continuité. Une mise à jour récente d’un jeu ne rend pas toutes ses valeurs récentes. Les graphiques de prévision conservent les quatre créneaux disponibles, sans fabriquer de valeurs horaires ; la nuit suivante est rattachée à la journée affichée, et son heure de validité reste explicitée.

Sur la carte, la fraîcheur peut varier selon la ville. L’UV maximal journalier est présenté à l’échelle de la journée, sans lui attribuer une précision horaire absente de la source.

Un territoire couvert, un bulletin valide

Un état calme exige un territoire effectivement présent dans un bulletin valide. Un domaine absent, une source indisponible ou un bulletin expiré ne signifient pas une absence de risque.

Consulter la vigilance · Bulletin et consignes officiels ↗

Retrouver les sources officielles

Les dates et sources propres à chaque épisode figurent dans son dossier. Méthode révisée le 11 septembre 2026.