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Sources et méthode

Comprendre vos résultats

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À propos de votre résultat

Que mesure réellement ce résultat ?

Une observation appartient à la station nommée et à la date indiquée. Une prévision appartient à un calcul de modèle. Les archives conservent les observations du passé, avec leurs jours manquants.

Distinguer observation, prévision et archive →
Trois exemples pour lire un résultat

Trois repères pour lire un résultat

Exemples pédagogiques. Les nombres ci-dessous illustrent une méthode ; ce ne sont pas des relevés actuels.

Observé ou prévu ?

Observé : relevé à un lieu et une heure précis.
Prévu : calcul pour une échéance, qui peut ensuite différer du relevé. Une archive conserve ce qui a été observé.

28 jours sur 31

28 jours disponibles×3 jours absents

La moyenne porte sur 28 jours observés. Une somme de pluie reste un cumul partiel. Les trois absences ne valent pas zéro.

Température ou écart ?

Repère 20 °CObservé 24 °CÉcart +4 °C10 °C30 °C
24 − 20 = +4 °C. Il fait 24 °C dans cet exemple, pas 4 °C. Le repère et ses années disponibles doivent être indiqués avant de calculer l’écart.
Observation, prévision, archive : quelle différence ?

Observation

Un relevé récent dans une station Météo-France, à l’heure indiquée. Il décrit un lieu précis.

Prévision

Un calcul de modèle AROME ou ARPEGE pour une échéance future. L’état du ciel prévu ne constitue pas une observation.

Archive

Des observations climatologiques quotidiennes, utilisées pour les graphiques et les comparaisons. Les anciennes prévisions ne reconstruisent jamais le passé.

Vigilance

Un bulletin officiel, ses phénomènes, ses territoires et sa période de validité.

Pourquoi cette station ?

La station d’archive peut différer de celle du dernier relevé. La distance affichée situe la station par rapport au point de référence de la commune ; elle ne garantit pas que le relevé représente chaque quartier.

Relief, altitude et environnement peuvent expliquer une partie des écarts entre lieux. Deux communes rattachées à la même station ne fournissent pas deux mesures indépendantes. Un changement de station doit être signalé avant d’interpréter une évolution.

Ouvrez « Stations et données » depuis une fiche pour retrouver les stations et la disponibilité par variable. Sans station adaptée ni observation disponible, le résultat reste indisponible.

Un jour manquant ne vaut pas zéro

La couverture indique le nombre de jours avec une valeur exploitable, sur le nombre de jours demandés, pour chaque indicateur. Une bonne couverture de température ne garantit pas celle de la pluie.

Exemple de lecture : 28 / 31 jours signifie trois jours absents. Une somme sur ces 28 jours reste un cumul partiel ; une moyenne est celle des jours observés.

Les courbes gardent leurs interruptions. Une absence interrompt une suite de jours chauds. Les comptes incomplets sont des minimums observés et ne sont pas classés comme des comptes complets.

Moyenne et pic : deux informations différentes

La moyenne des maximales quotidiennes résume les maxima de chaque journée renseignée. La maximale observée est la valeur la plus élevée, accompagnée de sa date. La moyenne des minimales résume les minima quotidiens. L’amplitude TN–TX représente l’écart entre les deux extrema d’une journée, pas un intervalle de confiance.

Une température moyenne quotidienne fournie par la source et une moyenne reconstruite depuis minimale et maximale peuvent suivre des méthodes différentes. Le site indique la méthode et n’utilise pas de journées aux méthodes incompatibles pour établir un écart.

Sur quels jours porte une comparaison ?

Entre années, les mêmes dates calendaires sont alignées. Entre villes, les mêmes jours sont comparés. Entre deux périodes, les jours sont alignés depuis leur début : jour 1 avec jour 1, puis jour 2 avec jour 2.

Le graphique comparatif et sa synthèse utilisent la même base de jours communs compatibles. Le nombre de jours retenus accompagne le résultat. Une série sans mesure commune ne produit pas d’écart inventé.

Les comptes de chaleur décrivent aussi la durée propre de chaque période. Sept et trente et un jours ne sont pas des fenêtres équivalentes : durée, couverture et proportion doivent être lues ensemble.

Références, médiane et classements

Essayer la comparaison aux normales de saison avec une date de votre choix →

La période 1991–2020 sert de référence climatique sur trente années. Les références calculées ici à partir des observations de la station sont descriptives : elles ne sont pas des normales officielles certifiées. La règle de complétude et l’effectif réellement retenu accompagnent chaque résultat. Un identifiant de station inchangé ne démontre pas l’homogénéité de la série ; aucune tendance climatique n’est déduite de ce seul critère.

Les rangs exacts de nombres de jours et de séquences utilisent des fenêtres entièrement renseignées pour la mesure concernée. Une année partielle peut montrer un minimum observé, mais n’entre pas dans cette distribution de comptes exacts. Pour février, 28 et 29 jours ont des durées différentes : lisez aussi la proportion et son dénominateur.

P10 et P90 sont des percentiles calculés par interpolation. L’intervalle entre ces repères ne contient pas nécessairement exactement 80 % des années observées, particulièrement avec de petits effectifs ou des valeurs identiques. La médiane et les points de la distribution complètent la lecture. Un rang empirique n’est ni une probabilité future, ni une période de retour.

Les journées et les nuits racontent deux choses

TX est la maximale quotidienne ; TN, la minimale. Les seuils de 30 °C et 35 °C pour les journées, et de 20 °C pour les minimales quotidiennes, décrivent les observations de la station.

Une minimale quotidienne ne décrit pas à elle seule toutes les heures de la nuit. Ces seuils ne suffisent pas à déclarer une canicule officielle. Les dossiers distinguent les dates nationales documentées des valeurs locales. Le pic, la durée et les nuits chaudes sont trois lectures complémentaires.

Découvrir les épisodes documentés

À quelle date la valeur correspond-elle ?

Le fuseau accompagne les heures affichées. Les fiches et prévisions utilisent l’heure locale lorsque le territoire permet de la qualifier ; les autres vues indiquent leur référence, notamment l’heure de Paris (Europe/Paris). Date de mesure, date du calcul et échéance prévue ont des sens distincts. Les dates des archives suivent le jour climatologique de la source ; une simple heure d’extremum sans convention datée ne doit pas être interprétée comme une heure locale certifiée.

Un créneau issu d’un calcul précédent est signalé comme une prévision de continuité. Une mise à jour récente d’un jeu ne rend pas toutes ses valeurs récentes. Les graphiques conservent les créneaux publiés, sans fabriquer de valeurs horaires ; la nuit suivante est rattachée à la journée affichée, et son heure de validité reste explicitée.

Sur la carte, la fraîcheur peut varier selon la ville. L’UV maximal journalier est présenté à l’échelle de la journée, sans lui attribuer une précision horaire absente de la source.

Un territoire couvert, un bulletin valide

Un état calme exige un territoire effectivement présent dans un bulletin valide. Un domaine absent, une source indisponible ou un bulletin expiré ne signifient pas une absence de risque.

Consulter la vigilance · Bulletin et consignes officiels ↗

Retrouver les sources officielles

Les dates et sources propres à chaque épisode figurent dans son dossier. Guide de lecture révisé le 3 octobre 2026.

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